Le rafale F5 va remplacer l’avion de combat européen

Nucléaire, porte-avions, drone furtif : le Rafale F5 répond à toutes les exigences que le SCAF n'a jamais su concilier entre Paris et Berlin en neuf ans de négociations.

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Le SCAF n’a pas été tué le 4 mars 2026. Il l’était déjà. Lorsqu’Éric Trappier a déclaré le programme « mort » si Airbus refusait de travailler avec Dassault, il ne lançait pas un avertissement : il actait publiquement ce que l’industrie française avait traduit en actes bien avant — un système de combat souverain, le Rafale F5 couplé à un drone furtif, opérationnel dès 2035.

Rafale F5 et drone souverain au lieu du SCAF

La Direction générale de l’armement a notifié les commandes pour le standard Rafale F5, dont le développement mobilise plus de 4 milliards d’euros sur un investissement total de 11,7 milliards consacrés au programme Rafale. Ce standard embarquera un nouveau radar AESA RBE2-XG, un capteur optronique IRST de nouvelle génération, et sera conçu pour emporter le futur missile nucléaire hypersonique ASN4G. Il opérera en binôme avec un drone de combat furtif dérivé du démonstrateur nEUROn, dont la mission spécifique sera la pénétration des défenses anti-aériennes adverses.

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Ce tandem Rafale F5 + UCAV constitue fonctionnellement ce que le SCAF était censé être — avec neuf ans d’avance sur le calendrier européen. Le verrou qui ferme la démonstration est technologique : le futur moteur du NGF devra délivrer environ 12 tonnes de poussée, soit 30 % de plus que le M88 qui propulse le Rafale. Safran, via la coentreprise EUMET qu’il codirige avec l’allemand MTU Aero Engines, est le seul motoriste européen à disposer d’une expérience réelle sur un moteur de combat en service. C’est précisément ce que la ministre des Armées Catherine Vautrin visait en rappelant qu’il n’existe pas « en Allemagne de capacité à fabriquer un avion » de combat.

Dassault au sommet : 7,42 Md€ et un ultimatum

Lorsqu’Éric Trappier a pris la parole le 4 mars 2026, lors de la conférence de presse des résultats annuels 2025, Dassault Aviation affichait son meilleur exercice de l’histoire récente : 7,42 milliards d’euros de chiffre d’affaires ajusté en hausse de 19 %, un résultat net de 1,061 milliard, un carnet de commandes de 46,6 milliards incluant 220 Rafale et 73 Falcon, et des prises de commandes à 10,941 milliards dont 89 % à l’export. Pour 2026, le groupe vise 8,5 milliards de revenus avec 28 Rafale et 40 Falcon à livrer.

C’est depuis cette position qu’il a lancé sa charge : « Airbus ne veut plus travailler avec Dassault. Si Airbus maintient la probabilité de ne pas travailler avec Dassault, le projet est mort. » Il a qualifié l’attitude du groupe européen d’« arrogante » et d’« agressive », rejeté catégoriquement l’hypothèse des deux avions distincts — « La France ne supporte pas l’idée d’avoir deux avions » — et placé explicitement la responsabilité d’un éventuel échec dans le camp d’Airbus. La porte reste techniquement ouverte. Mais un homme dont la boîte affiche 46,6 milliards de carnet n’a plus rien à perdre dans le SCAF.

Les trois fractures qui ont tué le SCAF dès 2017

Comprendre pourquoi Dassault a pu construire ce plan souverain sans que personne ne s’en alarme suppose de revenir sur la structure causale de l’échec européen — non sa chronologie.
Trois fractures, non résolues depuis l’origine du programme lancé le 13 juillet 2017 par Macron et Merkel, ont rendu la bifurcation française inévitable.

La première est doctrinale. Le New Generation Fighter doit être capable d’emporter des armes nucléaires et d’opérer depuis un porte-avions — deux exigences propres à la dissuasion française, sans équivalent dans la doctrine allemande. Friedrich Merz l’a finalement énoncé le 18 février 2026 dans le podcast Machtwechsel : « Ce n’est pas ce dont nous avons besoin actuellement dans l’armée allemande. » Le Dr. Austin Long, ancien directeur adjoint pour la stabilité stratégique au Joint Staff américain et aujourd’hui Senior Nuclear Fellow au MIT, a analysé cette incompatibilité dans un article publié le 2 mars 2026 : selon lui, cette divergence doctrinale était inscrite dans l’ADN du programme dès sa création.

La deuxième fracture est industrielle. Dassault Aviation a été désigné maître d’œuvre du NGF. Airbus Defence & Space, mandaté pour représenter les intérêts allemands et espagnols, n’a jamais accepté cette hiérarchie. Le conflit de gouvernance sur la propriété intellectuelle n’a jamais été tranché.

La troisième fracture est budgétaire. Le budget de défense allemand pour 2026 atteint 108,2 milliards d’euros — fonds spécial Bundeswehr compris — contre environ 57 milliards pour la France. Le rapport est de 1 à 1,9. Berlin dispose désormais de la puissance financière pour envisager un programme sans Paris.

Ces trois fractures expliquent pourquoi le Rafale F5 n’est pas apparu comme une réponse à la crise de 2026. Il était déjà en développement avant qu’elle n’éclate. La rupture de l’hiver 2026 n’a pas créé la situation. Elle l’a rendue visible.Le 9 février, la fédération allemande des industries aéronautiques BDLI et le syndicat IG Metall publient conjointement dans le Handelsblatt une tribune appelant à deux avions distincts et plaidant de facto pour l’éviction de Dassault du pilotage. Trois jours plus tard, les syndicats de Dassault répondent en dénonçant le « torpillage » du SCAF par Berlin.

Le 18 février, Merz franchit le seuil symbolique en remettant ouvertement en cause le principe d’un avion commun. Le lendemain, depuis Toulouse, le PDG d’Airbus Guillaume Faury entérine la rupture : « Si nos clients l’exigent, nous soutiendrons une solution à deux volets » — formulation qui vise ouvertement le GCAP britannique. Le même jour, la Belgique annonce qu’elle va « reconsidérer sa participation » au SCAF, tandis que Macron, depuis New Delhi, défend encore le modèle commun.

Le 23 février, Tom Enders, ancien PDG d’Airbus et d’EADS, publie dans le Redaktionsnetzwerk Deutschland une mise en garde : le choix de 2017 était selon lui une « erreur stratégique », un programme national allemand constituerait une « gigantesque mauvaise allocation de ressources », et l’avenir appartient de toute façon aux drones de combat plutôt qu’aux chasseurs pilotés de nouvelle génération.

GCAP, Espagne, Merz : l’Europe de la défense se fragmente

L’Espagne demeure le partenaire le plus stable du triangle. Le PDG d’Indra, Ángel Escribano, a déclaré le 25 février qu’« il ne fait aucun doute qu’il y aura un avion et que l’Espagne pilotera le pilier espagnol ». Mais la position finale de Madrid est mécaniquement suspendue à l’issue franco-allemande : en cas de divorce consommé, elle devient le pivot que les deux camps chercheront à s’attacher.
La Belgique envoie des signaux plus tranchants. Elle a commandé onze F-35 supplémentaires en février 2026 lors de la Conférence de Munich, portant sa flotte à 45 appareils. Son enveloppe de 300 millions d’euros initialement prévue pour la phase 2 du SCAF est désormais en suspens.

En toile de fond, le GCAP progresse. Le programme associant le Royaume-Uni (BAE Systems), l’Italie (Leonardo) et le Japon (Mitsubishi Heavy Industries) vise une entrée en service autour de 2035. L’Italie y a engagé près de 9 milliards d’euros. Londres se dit ouvert à de nouveaux partenaires, et l’Allemagne y est régulièrement citée. Pour Paris, un tel basculement de Berlin représenterait un revers stratégique de premier plan — mais ne changerait rien à la trajectoire industrielle de Dassault, déjà tracée.

Macron a tenté le 10 février de hausser les enchères en brandissant le programme MGCS : « Si d’aventure le partenaire allemand remettait en cause l’avion commun, on serait obligé de remettre en cause le char commun. » L’argument a une valeur de signal politique. Il ne modifie pas l’équation industrielle.

Trois issues restent ouvertes. Un accord a minima, où le SCAF survit sous forme allégée avec un NGF franco-espagnol et des Remote Carriers allemands développés en parallèle — le moins probable, car il supposerait qu’Airbus cède sur la gouvernance. Un retrait français progressif, où Paris laisse le programme s’éteindre sans en assumer formellement la responsabilité. Un divorce consommé, où l’Allemagne rejoint le GCAP et l’Europe de la défense aérienne se fragmente selon une ligne devenue permanente.

La déclaration de Trappier du 4 mars ne tranche pas entre ces trois scénarios. Elle révèle simplement que, quel que soit le scénario retenu, la France dispose déjà de sa réponse capacitaire. Le plan B n’était pas un plan de secours. C’était le plan.



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29 commentaires sur « Le rafale F5 va remplacer l’avion de combat européen »

    • les deux guerres mondiales ont terminé avec des troupes françaises occupant le territoire allemand et l’Alsace-Lorraine sont françaises. Donc, les poncifs à l’anglo-saxonne….

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  1. il est temps de claquer la porte à l’Allemagne, il nous prennent pour des sous-fifres et non comme des partenaires commerciaux. les allemands nous prouvent chaque jour qu’ils veulent nous écraser (Mercosur, Inde, Australie, droits de douane avec les usa…) pour pouvoir favoriser leur économie. les allemands n’ont toujours pas fini la première et la deuxième guerre mondiale finalement! ps: on peut aussi parler du bouclier anti missile, du prix de l’électricité indexé sur le prix du gaz, du sabotage de l’énergie nucléaire française par l’Allemagne, des nombreux vétos sur le char du futur…

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    • je pense que l’Allemagne n’a jamais été et ne sera jamais un allié fiable pour la France ils ne pensent qui leurs intérêts personnels il ne faut plus jamais tenter un partenariat avec ce pays.

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    • Bravo pour cet article a sens unique forcement sponsorisé par Dassault Aviation. Qui n’a jamais été en mesure de développer un avion en partenariat européen, a tenu le choc grâce à l appui financier de l état (et donc vos impôts à tous, enfin presque tous …), jusqu à ce que le vent politique anti US retourne la situation en faveur du Rafale. Pas sûr que l arrogance soit l apanage des autres … Mais bon, face au bashing ambiant, a l inverse on peut aimer le triomphalisme franco français. Tout est dans la mesure …

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  2. Macron est comme d’habitude “campé” sur ses certitudes européistes, ne tenant pas compte des enjeux industriels et il est prêt à se coucher devant l’Allemagne ; iI est vrai que la France n’a pas besoin de celle-ci pour faire des avions de combat et que nos besoins ne sont pas les mêmes, mais ces besoins ont été affirmer depuis le départ et il a fallu 9 ans aux allemands pour s’apercevoir que ce n’était pas ce qu’ils voulaient, de toutes les “coopérations” franco-allemandes, celle-ci est la plus chère et la plus inutile, l’Allemagne s’est moquée de nous à plusieurs reprises : avions de patrouille maritime (ils achètent des P8 américains), les “futur char lourd européen” là aussi, ils ne veulent rien discuter et veulent imposer leur dicta (et achètent des Léopard 2 en quantité). L’Allemagne n’est pas notre amie, ni alliée !

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  3. Surtout ne pas s’associer à l’Allemagne pour le SCAF. Ils prendront les “secrets ou autres ” qui les intéressent et quitteront le projet. (Qu’ils commandent des “Rafale” après on verra.

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    • bien dit, nous n’avons pas besoin de ses pays qui ne pense qu’à nous piquer notre technologie, surtout l’allemagne bravo d’assaut d’avoir résister .

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  4. Le rafale F5 est en effet pas plus une réponse au problème que le Leclerc XLR. Ce sont des rustines anciennes générations et moins ambitieuses qui devaient faire le pont et qui devront faire plus..

    La bonne vieille ranguaine anti germanique transpire fort en commentaire comme souvent.. Le mythe de papy de l’ennemie éternel survit et toutes les tensions et événements de compétitions qui ne font pas plaisir sont une opportunité de remettre une couche chez certaines minorités.. vous voyez, je l’avais dit comme papy! pendant ce temps la poste livre les colis allemands en Allemagne à coût de dpd, la France achète deux à trois fois plus d’entreprises allemandes que l’inverse mais oui bien sûr nous ne faisons que subir pauvre gentil france face au méchant voisin germain… c’est presque une guerre de religion quand on sait que les allemands ont les même chez eux.

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  5. l’Allemagne joue un jeu dangereux pour l’Europe, commander des avions américains et investir massivement en Chine juste pour montrer sa souveraineté à court terme est une grosse erreur pour la cohérence stratégique européenne de la défense et de la souveraineté de l’ensemble face aux USA.
    l’Allemagne n’a pas accepté depuis le départ que le futur avion puisse décoller d’un porte avion soit réduisant la coopération avec la France à néant !!!
    Ensuite comment Airbus veut évincer Dassault de la gouvernance en sachant très bien que celui privilégiera le fait que l’avion devra être compatible avec le décollage via un porte avion et Airbus non ?
    Déjà si c’était un facteur immuable pourquoi ne pas avoir imposé dans le projet la construction d’autres porte avions pour ses différents alliés (sachant que seul la France en a) ?
    Justement les portes avions auraient eu un poids important sur le choix de décollage via ceux ci, sachant que les pays comme l’Espagne, la Belgique, l’Italie et surtout la France ont de grandes zones maritimes et dans une moindre mesure l’Allemagne sur sa partie nord …
    Les gros problèmes viennent des changements de gouvernance des Etats qui font que leur politique militaire, industriel et économique est faite a court terme et donc n’est pas suivi d’un mandat à un autre, il a manqué une directive Européenne forte et unique de la défense à suivre par les Etats membres quelque soit leur changement de gouvernance !!
    De plus la dissuasion nucléaire française a toujours profité à l’Europe et ses états membres sauf que seul la France en est souveraine et elle l’a finance seule !!!
    C’est normale que ça ne plaise pas aux autres Etats qui s’estiment dépendants de celle ci alors que pour avoir un semblant de souveraineté rapidement ils sont allés malheureusement se fournir chez les américains dont leurs avions sont déjà prêts, mais ils se gardaient bien de préciser que leur matériel militaire est dépendant de leur technologie dont par exemple ils contrôlent la récupération d’informations militaire (GPS, liaison des avions, mise à jour etc), nos chers voisins européens ont tout simplement plombés tous les projets militaires européens conjoints en voulant nous faire croire qu’ils seraient souverain et en continuant de minimiser voir ignorer que la France avec sa dissuasion nucléaire les protégeant encore sans aucune participation des ces pays à son amélioration, la France finance seule cette dissuasion qui protège en principe la majorité de l’Europe depuis plusieurs décennies (Rafale, porte avion, nucléaire …) et sans contrepartie des autres états, l’erreur est là, cette dissuasion, cette protection aurait dû être monnayé depuis longtemps avec des accords, projets, des lois communes sur plusieurs décennies alors que ça n’a été que des batailles d’égo qu’on a eu droit à chaque changement de gouvernance, l’intérêt européen commun n’a jamais été acté constitutionnellement alors que l’Europe a continué de s’agrandir en sachant que chaque que pour imposer des lois il fallait des accords unanime …
    les racines, bases même sont pourries, ça fait longtemps quelles ne correspondent plus à l’Europe actuelle ou la France a perdu du poids, elle est marginalisée mais en attendant c’est la seule (vu que l’UK n’est plus dans cette Europe) a avoir la dissuasion nucléaire qui profite à toute l’Europe qui ne lui rend pas du tout comme si son entretien et son évolution était gratuit. Tout cela juste parce la France reste toujours souveraine dans le possibilité de l’utiliser ou pas (en gros les autres états sont juste jaloux de ne pas avoir ce jouet dont ils ne peuvent même pas l’utiliser ou faire croire qu’ils en auraient la possibilité) .

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    • La position d’Airbus reste compliquée, on ne voit aucune influence d’un des principaux actionnaire d’Airbus, “l’etat francais”. L’influence de Reinhmetall est a observer, car il vise la position de représentant officiel de l’industrie de l’armement américaine. L’option GCAP, n’améliorera pas la souvenraineté de l’Allemagne car le démonstrateur est déja bien avancé, et l’Allemagne risque de se retrouver dans la situation qu’elle a connue avec l’Eurofighter. Pour la France et Dassault reste la possibilité de remplacer l’Allemagne par l’Inde dans le programme scaf. Il serait interessant de voir la position du Royaume uni sur GCAP versus ses liens avec l’industrie américaine et le F35B en particulier, le Tempest n’est pas prévu à ce jour en version naval.

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  6. Je ne connais pas grand-chose au commerce international, ni à la coopération technologique militaire, donc je me garderai bien d’émettre un avis catégorique sur le sujet. Cela dit, j’ai une certaine estime pour les Allemands, ils savent généralement où ils vont, leur approche est structurée, efficace et pragmatique. De notre côté, nous avons aussi de solides atouts et une expérience qu’il ne faut pas du tout sous-estimer. Mais si l’on veut bâtir une défense européenne réellement efficace et crédible, il me semble difficile de faire l’impasse sur l’Allemagne, enfin je crois…

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    • La cohérence allemande sur le gaz russe de Mme Merkel est à considérer. La politique allemande via les USA est en prendre en compte aussi pour sécuriser la vente de leurs voitures. Ils ont fait des choix qui les rendent dépendants et finalement les Français n’avaient pas tout faux et, au vu de leur supériorité nauséabonde, ils n’aiment pas trop.

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  7. Les petits garçons commentent: retour à 1914, Paul Déroulede, et la revanche sur l’Allemagne du Kaiser.
    Et du coup, Jeanne d’Arc et les goddons?
    Sinon, Dasault et Airbus restent des industriels, et une Europe avec un semblant d’homogénéité est bien loin.
    Trump eructe de plaisir, et Oncle Xi fait des plans marketing. Déjà,plein de BYD dans les rues,commandées à travers Google, et Microsoft . Nous c’est Microcephale .

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  8. Pourquoi pas une gouvernance exclusive et stricte par pilier, pour éviter les problèmes, si tant est que Airbus cède sur la gouvernance effectivement. Autrement, cela ne sert à rien. Paris et Berlin n’ont pas les mêmes intérêts, et c’est ok puisqu’ils n’ont pas les mêmes besoins et qu’ils sont souverains. Ce qui me dérange, c’est le double-jeu de Berlin, qui postule pour une défense européenne souveraine devant les caméras, et qui creuse sa dépendance en coulisses, flingue les alternatives à la tutelle américaine permanente.

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  9. L’Allemagne n’a jamais été et ne sera jamais un partenaire fiable.
    Sa posture est toujours la domination.
    Sa démarche consistera toujours à fragiliser ses « partenaires « pou s’imposer

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  10. Oui, sauf que non !
    Le Rafale n’est pas furtif et n’a aucune chance contre un avion de 5 ème génération .
    Donc il faut un Scaf .
    Mais on peut effectivement réfléchir à faire un appareil tous seuls, en concevant un appareil furtif , et en le dotant de tous les composants actuels ou en développement du Rafale V : réacteur, radar, wingman, etc…

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  11. Désolé, mais cet article commence très mal.
    les Allemands ont besoin d’avoir un avion qui porte l’arme nucléaire dans son contrat avec l’OTAN.
    Du coup je n’ai pas lu la suite.
    ENCORE UN ARTICLE TROP ORIENTÉ

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  12. bonjour,
    les manœuvres financières allemandes l’emportent.
    tant que nous ne deviendront pas une nation fiable fiscalement, nous subiront la loi des autres.
    politiquement nous faisons des ronds dans l’étang.
    Mr TRAPPIER représente l’excellence Française.
    malheureusement il ne dirige que DASSAULT.
    Il fera quand même un F5 de très haut niveau technologique.

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